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1. La conciliation travail-famille au Québec

Au cours des dernières années, des mesures importantes ont été mises en œuvre au Québec, pour faciliter la Conciliation travail-famille (CTF). Pensons aux services de garde éducatifs à contribution réduite, au congé parental et aux mesures instaurées pour favoriser, dans les différents milieux de travail, la mise en œuvre de solutions en matière de CTF.

Les tendances observées à ce jour ne laissent pas présager que les besoins en matière de CTF iront en s’amenuisant. Pensons notamment à la participation des femmes au marché du travail, particulièrement des mères; à l’implication des pères auprès des jeunes enfants; aux attentes des jeunes à l’égard du marché du travail; et au vieillissement de la population.

    2. La contribution des communautés au mieux-être des familles

    La qualité des milieux de vie a une incidence directe sur le quotidien des familles et sur leur bien-être. Elle dépend pour beaucoup de la présence et de l’accessibilité de services de proximité. En raison de leurs multiples compétences, les municipalités jouent sans contredit un rôle de premier plan à cet égard.

    La qualité des milieux de vie dépend également de la capacité qu’ont les acteurs présents dans la communauté à travailler ensemble et à assurer la complémentarité de leurs actions. Les familles québécoises doivent être en mesure de trouver les services dont elles ont besoin : des services de loisirs, des services d’aide aux parents, par des aménagements et des équipements urbains adéquats, des logements de qualité, des services de santé et des services sociaux accessibles en temps opportun, etc.

      3. Les familles québécoises au coeur des changement

      La solidarité familiale est cruciale à différents moments de la vie : naissance, maladie, rupture conjugale, deuil, etc. Au cours des dernières décennies, la solidarité familiale a évolué au Québec. Plusieurs facteurs expliquent cette transformation, dont la réduction du réseau familial, l’instabilité conjugale, la diversification des formes familiales, la présence accrue des femmes sur le marché du travail, l’augmentation de l’espérance de vie et la scolarisation prolongée des jeunes.

      Parfois, le réseau familial est sollicité au-delà de ses capacités. Les personnes aidantes, souvent des femmes, jonglent avec des responsabilités concurrentes (travail, enfants, parents en perte d’autonomie). De plus, la diminution de la taille de la famille et l’éloignement géographique limitent grandement les pratiques d’entraide.

        4. La primauté de la responsabilité parentale

        La politique familiale québécoise soutient les parents, premiers responsables de leurs enfants. Au cours des dernières années, il est arrivé que la capacité de ces derniers à assumer cette responsabilité ait été remise en question par certains spécialistes. Mentionnons notamment qu’en raison des nombreux messages liés à l’atteinte de standards élevés en matière de soins et d’éducation des enfants ainsi qu’à la nécessité d’exceller dans toutes les sphères de leur vie, certains parents en viennent à éprouver un sentiment d’incompétence et de culpabilité. Se heurtant à différents messages contradictoires, certains parents se désengagent de leurs responsabilités parentales. Notre politique familiale s’en trouve affaiblie. Une réflexion s’impose.

          5. Les nombreux visages des familles québécoises d'aujourd'hui et de demain

          Au cours des deux dernières décennies, le portrait de la famille québécoise s’est modifié. La famille n’est plus seulement biparentale ou monoparentale. Elle peut être pluriparentale. Elle est composée de conjoints de sexes différents ou de conjoints de même sexe. Ceux-ci peuvent être mariés (religieusement ou civilement), unis civilement ou conjoints de fait. Les ruptures conjugales sont courantes et les recompositions familiales plus fréquentes.

          Ces nouvelles réalités familiales amènent de nouveaux besoins. En outre, les acteurs intervenant auprès des familles doivent ajuster leurs interventions.

            6. La dimension économique de la politique familiale

            L’aide financière accordée aux familles est l’un des axes principaux de la politique familiale québécoise. Pour disposer d’un revenu suffisant afin de faire face aux diverses charges qu’elles ont à assumer, les familles ont besoin d’être soutenues sur le plan financier. C’est à cette fin que l’État a instauré des mesures, notamment le Soutien aux enfants, la prime au travail, le crédit d’impôt remboursable pour frais de garde, le Régime québécois d’assurance parentale et l’aide au logement.

            Les mesures de soutien financier mises en œuvre pour aider les familles sont jugées efficaces. Elles contribuent à lutter contre la pauvreté en améliorant le revenu disponible des parents.

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              Dernière mise à jour :
              3 août 2017